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Au-delà, les collections du musée offrent un riche panorama sur l'ensemble du néolithique.

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Créé en 1994, le musée décrit le quotidien des bâtisseurs de mégalithes. A ne pas manquer, notamment, une maquette qui retrace la construction du dolmen d'Oppagne et précise le rôle de chacun. Y compris celui des femmes qui faisaient la cuisine pendant que les hommes disposaient les immenses blocs de pierre...
Au-delà, les collections du musée offrent un riche panorama sur l'ensemble du néolithique, un tournant essentiel dans la marche de l'humanité, comme le souligne Bernadette Mailleux, historienne au musée de Wéris.
L'homme devient sédentaire oe puisque auparavant, les hommes sont chasseurs, cueilleurs ou nomades. Ils deviennent sédentaires, ça veut dire qu'ils s'installent en villages. Le climat le permet, le climat s'est adouci. Ils commencent à maîtriser la nature. Ils vont devenir agriculteurs, cultiver des céréales, et éleveurs, donc ils vont domestiquer les bêtes sauvages. Ils vont avoir des vaches, des moutons, des cochons.
A l'intérieur du musée, on peut notamment découvrir des maquettes présentant l'habitat des néolithiques. On trouve aussi des objets oe pour la plupart des reconstitutions oe qui évoquent la vie de ces hommes : des poteries, des pointes de flèche ou des poignards en silex. On trouve également reproduites des meules qui servaient à broyer les céréales et à confectionner les premiers pains, ou si l'on préfère les premières galettes, puisque la pâte ne levait pas...
Bien. Observons à présent les abords du musée. Et restons, pour ainsi dire, dans la thématique boulangère, puisqu'à l'arrière, un tout petit bâtiment à pans de bois abrite depuis le 19ème siècle un four à pain. De nombreuses maisons de Wéris avaient le leur, dans une dépendance, bien séparée, au fond du jardin.
habitant Oui, pour éviter que le feu se propage à l'habitation, en cas d'incendie.
Regardez maintenant l'imposant bâtiment, de l'autre côté de la route, sur votre droite. Il s'agit de l'ancienne brasserie. Elle représentait une rude concurrence pour la fontaine qui se trouve sur cette place, appelée Arsène Soreil, en souvenir d'un célèbre écrivain amoureux de Wéris...
Du reste, avant la première guerre mondiale, le village ne comptait pas moins de 17 cafés qui payaient la patente. Ce qui a donné naissance, là encore, à une légende que nous raconte André Fonck, habitant de Wéris.
On buvait à l'époque du péquet, du genièvre. Et le verre de péquet se payait un sou. Et on raconte que deux cafetiers se faisaient saouls, qu'ils se saoulaient, avec un sou (S.O.U.). Le matin, le cafetier A allait boire son verre chez le cafetier B, payait avec un sou. Une demi-heure plus tard, le cafetier B venait boire sa goutte chez le cafetier A, repayait avec le sou. Et le sou voyageait comme ça d'un cafetier à l'autre toute la journée.
Si cette histoire vous a donné soif, n'hésitez pas à commander au café du musée une Dolmenius, une bière dotée d'un léger goût de miel et qui ne se déguste qu'ici. Avec modération, bien sûr.
A présent, notre visite est terminée. Merci de l'avoir suivie et à bientôt
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