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Patrimoine religieux

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Patrimoine religieux

Construit en tuf du Lautaret sur un terrain instable, cet édifice aux trop vastes dimensions présente des signes de faiblesse

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Pointant le coeur du village de Villar d'Arène de son clocher néo-gothique élancé, l'église Saint-Martin-de-Tours évoque, avec ses deux soeurs du Chazelet et des Terrasses à La Grave, la période d'essor démographique et économique du milieu du 19e siècle.
Financée comme les deux autres par des legs d'émigrants partis chercher fortune au loin, elle a gardé une partie de ses décors et de son mobilier : maître-autel de marbre blanc, lustres ornés de perles de verre, statues de plâtre, chaire à prêcher en noyer de style néo-gothique, vitraux et tableaux, qui témoignent à la fois de la ferveur religieuse de l'époque et de l'attachement profond au pays natal.
Construite en tuf du Lautaret sur un terrain instable, cet édifice aux trop vastes dimensions présente des signes de faiblesse et ne peut plus accueillir les fidèles qui se réunissent aujourd'hui dans la chapelle des Pénitents, proche du four, ancienne maison d'habitation réorganisée en lieu de culte.
Au hameau des Cours, la chapelle bâtie en 1672 avec son clocher à arcades est dédiée à saint Antoine qui protège du mal des ardents, de la peste et de la lèpre, tandis qu'au Pied-du-Col, hameau le plus ancien, elle est consacrée à saint Jean-Baptiste, dont la fête marque le retour tant attendu de l'été.
Les Saints-Anges, Saint-Homme, Saint-Bernard, Saint-Jérôme... Ces petits oratoires, construits en tuf et recouverts d'un toit de lauzes ou d'ardoises, cachent une statue au creux de leurs niches voûtées et veillent sur les passants. Situés sur les anciennes voies de circulation, visibles de plusieurs lieues à la ronde, ils guident les pas des voyageurs et gardent les traces des grands cheminements d'autrefois.
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