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Gimel les cascades

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Gimel les cascades

En 1912, ces cascades deviennent le premier site naturel classé, en France.

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Nous sommes à Gimel les cascades.
Le Grand saut, la Redole , La Queue de cheval sont les noms des trois cascades qui donnent tant de charme à Gimel.
La première cascade, le grand saut. La Montane oe c'est ainsi que s'appelle la rivière oe fait ici un bon de 45 mètres .
L'écrivain Georges Sand était très impressionné.
En 1912, ces cascades deviennent le premier site naturel classé, en France. Elles le doivent en grande partie à l'action du peintre Gaston Vuiller , qui non seulement leur a consacré plusieurs articles illustrés, mais aussi a combattu des projets industriels qui menaçaient leur existence.
Il faut dire que cet artiste était aux premières loges.
Longtemps, il habite là haut, devant vous, la deuxième maison en partant de la droite.
Il aménage le parc dans lequel nous nous trouvons et qui porte aujourd'hui son nom.
Il y a de cela bien longtemps, un magicien était tombé amoureux. La belle qui ne voulait pas de ce soupirant, inventait chaque jour de nouveaux miracles à accomplir. Le magicien oe lui - exauçait chacun de ses voeux : il fit sortir de terre un château, là haut, au village. Il donna aussi naissance aux cascades... Mais la jeune femme ne lui cédait pas. Le magicien, furieux finit par se lasser de la situation. Et mystérieusement la belle disparut. Enfin, pas tout à fait, car, certains vous le diront, les soirs de pleine lune, la Dame de Gimel quitte discrètement le château. On voit alors apparaître sa jolie silhouette au beau milieu des cascades.
La troisième cascade, la fameuse Queue de cheval est un peu comme si l'eau formait une longue chevelure.
Longue car la Montane fait ici un saut de 60 mètres .
45 + 38 + 60... Eh oui, cela fait quand même 143 mètres de dénivelée !
C'est exact, c'est ce qu'on appelle la faille d'Argentat, qui s'étire sur environ 160 kilomètres .
La Queue de cheval, la rivière se précipite vers un gouffre profond qui se nomme L' Inferno .
" C'est un paradis pour poissons. L'environnement est préservé, même si les poissons doivent se contenter d'une eau très froide et pauvre en nourriture, ce qui explique leur taille relativement réduite. L'espèce reine, c'est évidemment la truite. Mais à observer très patiemment les rives de la Montane , on peut aussi, avec un peu de chance, apercevoir des loutres. C'est un animal que l'on trouve un peu partout le long des 5000 kilomètres de rivières que compte la Corrèze. C 'est vrai. L'écosystème est ici particulièrement préservé ", comme le confirme Jean-Marc Bouleau, animateur au Centre permanent d'initiative pour l'environnement.
En tout cas, c'est sûr, en Corrèze, on ne manque pas d'histoires d'eau.
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