Nous sommes tous du pays de Tartarin
Tarascon, c’est la Provence comme les Français et même les étrangers l’imaginent. Daudet, Pagnol et Giono nous la racontent ainsi. Il serait normal de croiser Tartarin au coin d’une rue. Et de voir aussi la Tarasque surgir devant nous.
les agriculteurs faisaient des blagues aux passants. Aujourd’hui, un monstre de plus de 600 kilos est porté à bout de bras par plusieurs hommes. Cette créature imaginaire s’appelle la Tarasque. Avant d’être amadouée par Ste Marthe, elle a hanté les bords du Rhône et fait frissonner des générations entières.Le saviez vous ?
La rue des Halles, près de la place du marché , a servi de décor à une séquence du Hussard sur le toit, une adaptation cinématographique du roman de Giono réalisée par Jean-Paul Rapeneau.
Tarascon, c’est aussi pour rire. Le Tartarin d’Alphonse Daudet a existé ou presque. L’auteur des lettres de mon moulin s’est inspiré de son cousin. Et pour le nom, il a pensé à un riche habitant de Tarascon, un certain Barbarin. Lui et nombre de tarasconnais ont peu apprécié. Alphonse Daudet s’en moquait et disait souvent que tous les Français étaient un peu de Tarascon.
Tarascon incarne donc la Provence décrite dans les livres, celle qui nous plait tant. C’est dans cette ville que les fameux tissus provençaux, Souleiado sont nés pour imiter les indiennes présentées à la cour de Versailles au 18ème. Arrivées par bateau à Marseille, ces étoffes ont toujours eu beaucoup de succès.
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La légende veut que sous la roche du château, au fond du fleuve, la redoutable Tarasque avait élu domicile…
Photo de gauche : Château de Tarscon, dit Château du Roy René
Par Wolfgang Staudt [CC-BY-2.0], via Wikimedia Commons






