- " Le bâton, c'est votre seul compagnon ? Vous lui parlez, à votre bâton ?
-  Non, mais je parle aux vaches ! "
  


Croyant ou non peu importe. Ce chemin, c'est une vraie respiration ! On en revient fatigué, mais le moral gonflé à bloc !

Anne Recoules

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2 000 kilomètres à pied, ça use les souliers !

Le premier jour, on se dit qu'on ne tiendra jamais. Le deuxième, on a mal partout. Le troisième, on a envie de rentrer. Et le quatrième, on ne pense qu'à continuer !

Jamais sans mon bâton de pèlerin ! Si le chemin de Saint Jacques abîme les semelles, il revigore aussi l'esprit.
Il suffit d'écouter les marcheurs pour se faire une idée. " Moi, je suis venu par hasard. Je ne suis pas croyant mais on

Le saviez vous ?

La coquille est l'insigne du pèlerinage.
m'a dit que c'était sympa, qu'il y avait une bonne ambiance alors je tente, pendant trois semaines " confie Fabrizio alors qu'il fait une pause, sur le bord d'une fontaine. " Nous, on vient chaque année sur le chemin. On marche une semaine et l'année suivante, on reprend la route là où l'on l'a laissée ! " glisse Marisa, qui marche avec son père à ses côtés. " Moi j'avais besoin de faire un break dans ma vie. Je suis étudiante en médecine et il fallait que je prenne du recul, avant de commencer mon internat. Le chemin, il m'aide à faire le point ! " souffle Sonia, une jeune allemande, entre deux foulées. Alejandro, fringant espagnol, s'est joint à elle. Il ajoute : " Tu croises de tout sur ce chemin ! Regarde là, il y a un ingénieur italien, une basketteuse professionnelle tchèque, un acupuncteur américain, une famille française, une secrétaire espagnole, un chef d'entreprise anglais, ... C'est le monde entier ! ".
On se croise, on fait un bout de chemin ensemble, on se sépare, on se retrouve.
Ainsi va la vie du chemin, jalonnée de rencontres et... d'émotions.   

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J'ai testé pour vous

Le Camino Francès. C'est la partie espagnole la plus empruntée. Sac sur le dos, plus de 20 km par jour, plusieurs semaines. Je ne pensais pas en être capable ! Et j'ai adoré ! De villages perdus en hameaux isolés, j'ai croisé des marcheurs du monde entier. Ce que j'ai moins apprécié, c'est les ampoules à soigner chaque soir...
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Photo de gauche : sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, à Ottrott
Par Woehrling (Travail personnel) [GFDL], via Wikimedia Commons