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Chemins d'autrefois

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Chemins d'autrefois

La commune de Puy-Saint-André, avec ses cinq hameaux, s'étire à flanc de montagne

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La commune de Puy-Saint-André, avec ses cinq hameaux, s'étire à flanc de montagne sur un dénivelé de 1764 mètres. La vie autrefois et jusqu'au milieu du siècle passé s'y organisait au rythme sage des pas de l'homme ou du mulet. Les déplacements, quotidiens, emmenaient hommes et femmes sur des chemins tracés depuis toujours mais qui n'en étaient pas moins parfois périlleux.
Le balisage de deux boucles de ces chemins d'autrefois permet, le temps d'une promenade, de mettre ses pas dans les pas des anciens habitants de ces villages perchés.
Le premier itinéraire, dit " du ravin des merles ", démarre du parking de Soubre-le-Puy, au chef lieu. Il suit au départ le " chemin du facteur " qui commençait sa tournée avec les hameaux les plus proches du fond de la vallée, avant de gagner, par les grands lacets du sentier, Puy-Saint-André chef lieu et enfin Puy-Chalvin.
Dans sa partie descendante, le chemin traverse le ravin des merles, qui lui a laissé son nom, et permet de découvrir des " cheminées de fées ". Appelées aussi " demoiselles coiffées ", ces étranges silhouettes sont faites d'une colonne de matériau friable qui a été protégée par un bloc fait d'une roche plus résistante. Celles-ci ont perdu leurs chapeaux...
Le second chemin, appelé " tour du rocher de Roure ", commence au parking de Puy-Chalvin. Il remonte vers les Combes en passant par le " canal de la cime ", porteur de l'eau indispensable autrefois aux champs et cultures et maintenant aux jardins et potagers. Dans le premier quart de son parcours, il passe à proximité d'une ancienne mine de charbon. Appelées mines paysannes parce qu'exploitées uniquement en famille, ces mines témoignent de l'important gisement houiller du Briançonnais. 
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