Nevers >

Le parc

Version mobile
Espagnol English Deutsch Italien

Le parc

Ce beau parc où la nature admire son ouvrage, où le printemps renaît en mille endroits divers...

Partager sur Twitter Partager sur Facebook Envoyer par e-mail
Le parc
Voix jeune et inspirée Ce beau parc où la nature admire son ouvrage, où le printemps renaît en mille endroits divers...
Ce parc est à l'origine une dépendance du château des comtes de nevers. Marie de Gonzagues aime s'y promener à l'ombre des grands arbres, en compagnie de son poète favori oe Adam Billaut oe et... d'une biche devenue familière.
Au 17ème siècle le parc est ouvert au peuple pour le jeu de mail oe l'ancêtre du croquet-
Mais, le lieu est vite victime de sa popularité. Les habitants se plaignent.
Un homme mondain mécontent: La seule promenade publique de la ville est dévastée par les trous faits par les enfants, par les jeux de quilles ou de boules.
En 1803, les Nivernais nomment le premier garde forestier : Barthélemy Picard, qui habitera là .
Le garde récitant: aucune espèce d'animaux ne doit paître dans les allées et dans les carrés du parc, aucun enfant ni autres personnes ne doivent endommager les charmilles, les arbres et les bancs
Les loisirs sont dès lors bien encadrés. A la belle saison, on vend des rafraîchissements dans la maison du garde et les enfants ont droit aux premiers spectacles de Guignol !
En 1872, sur une estrade de bois, les orchestres du " Bourbonnais sans tâche et de la Lyre de Nevers " offrent leurs notes aux promeneurs. Quelques années plus tard, on construit le kiosque à musique.
Au fil du temps les activités festives se multiplient : rencontres sportives, et concours de gymnastique en plein air, expositions, foire agricole... et la fête foraine bât son plein à partir de 1890.
Mais l'événement le plus étonnant est la fête de la Loué le 16 juin, jour de la fête Dieu. Ce jour là, les servantes de fermes, les Maries comme on les appelle alors, viennent trouver leurs employeurs pour un an... L'ancêtre du pôle emploi ?
Le soir de cette fête, la jeunesse s'égaye sous les feuillages garnis de lanternes vénitiennes et les promesses et serments s'échangent ... Bientôt la fête sera finie. Ecoutons le poète Louis Mirault:
" les Marie reprendront leurs habits courts, leurs petits bonnets et s'en iront par les chemins, portant sous leur bras tout leur linge, deux ou trois jupes et camisoles, deux ou trois paires de bas, quatre ou cinq mouchoirs enveloppés dans un vieux rideau. Elles s'en iront vers de nouvelles fermes où les douze mois qui viennent vont s'écouler pour elles. S'écouler comment ? Et le long des routes, elles songeront le coeur gros, à cette Fête-Dieu, aux paroles trop belles de leurs amoureux "
Partons maintenant à la découverte du couvent St Gildard, la spiritualité de Bernadette Soubirous vous y attend. Merci de continuer votre visite. A bientôt.
Retour haut de page