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Du couvent St Gildard à l'espace Bernadette Soubirous

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Du couvent St Gildard à l'espace Bernadette Soubirous

"Je ne vivrai pas un instant que je ne le passe en aimant". Tel était le seul désir de Bernadette Soubirous.

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Le couvent Saint Gildard et l'espace Bernadette Soubirous
" Je ne vivrai pas un instant que je ne le passe en aimant ". Tel était le seul désir de Bernadette Soubirous.
Elle vient se réfugier sur les hauteurs de Nevers, à Saint Gildard le 7 juillet 1866. Elle désire se retirer du monde et se mettre au service des plus pauvres. Elle rejoint alors le couvent des soeurs de la charité qu'elle avait rencontrées à l'hospice de Lourdes où elle a appris à lire et à écrire.
Voix d'expert qui fait un exposé : Alors qui sont les Soeurs de la Charité.
Cette congrégation est fondée au 17ème siècle par un bénédictin, le père Jean-Baptiste Delaveyne. Alors, la mission des religieuses est : " servir et médicaliser les pauvres, enseigner et catéchiser les petites filles... ". Au milieu du 19ème siècle, la congrégation prend de l'essor. Il faut s'agrandir. L'évêque autorise les religieuses à construire leur couvent sur ce terrain. Ce site est d'ailleurs sacré depuis l'an mil puisqu'un prieuré s'était déjà établi autour du tombeau de st Gildard, sur lequel s'opérait des miracles.
Donc
C'est l'architecte Pierre Paillard qui construit ce bâtiment en forme de " H ". Une référence de la production architecturale de l'époque. La chapelle est consacrée en 1853.
Le 7 juillet 1866, Bernadette Soubirous arrive.
Dès le lendemain, on lui demande de faire une dernière fois le récit de ses apparitions. Encore revêtue de son costume de pyrénéenne, elle raconte sobrement ce qu'elle a vu, devant les 300 soeurs réunies pour l'occasion.
Le 29 juillet elle prend l'habit de novice et prononce ses voeux un an plus tard.
Sa vie quotidienne est rythmée par les différentes tâches qui lui sont confiées et les nombreux moments de prière.
Elle devient aide infirmière, infirmière principale puis aide sacristine. Bernadette aime sa mission et s'y révèle très compétente. Elle est proche des malades, attentive et délicate dans les soins mais ferme s'il le faut... Elle aime aussi aller prier dans le jardin près de la source Notre-Dame des Eaux ou dans la chapelle Saint-Joseph pour qui elle a une dévotion particulière.

Mais, Bernadette, déjà malade de tuberculose osseuse à son arrivée, fait de longs séjours à l'infirmerie. Elle reste alitée à partir de décembre 1878, et meurt le 16 avril 1879.
Dans le cadre de la procédure de béatification, son corps est exhumé le 18 avril 1925. Demeuré intact, il est alors placé dans une chasse en verre pour y être honoré par les nombreux pèlerins. Canonisée le 8 décembre 1933, Bernadette Soubirous aura connu une vie humble et cachée, traversée par ce seul désir : " Je ne vivrai pas un instant que je ne le passe en aimant ".
Merci de continuer votre visite. A bientôt
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