Plante verte et... cultivée !
Jean Nouvel a encore frappé : le musée du Quai Branly n'a, a priori, pas l'air d'un musée. Mur végétal, plantes indomptables, petits sentiers... S'immerger un instant dans la nature et découvrir d'autres cultures : un programme en deux temps.
masqué par une façade en verre sur laquelle se reflètent les feuilles des grands arbres. Un mur couvert de végétaux qui poussent à la verticale attire l'oeil. Pensez à prévoir un peu de temps avant de rejoindre les caisses de l'entrée. Le jardin est une destination à part entière. On passe au milieu des massifs de plantes, des herbes folles chères à Gilles Clément, le paysagiste. Le temps s'étire. Pourquoi se presser ? On se dit que les arts des Amériques, d'Océanie, d'Afrique ou d'Asie ne vont pas s'envoler. On se détend dans ce jardin qui inspire la quiétude. C'est bien la première fois qu'on a l'impression d'être caché au milieu d'un jardin parisien. De l'autre côté, rue de l'université, c'est encore mieux. Prendre le soleil en grignotant au milieu des graminées, sans une foule de personnes à nos côtés, c'est inespéré ! Au moment où l'on s'apprête à mordre dans notre sandwich, on aperçoit une silhouette toute en noir, illuminée par un crâne impeccable. " Bon sang, c'est Jean Nouvel ! " On reste là, à scruter silencieusement l'architecte qui discute. Dans quelques minutes, on pénétrera dans son musée...Rencontre avec...
Patrick Blanc : il a réalisé le jardin vertical en recréant l'environnement de la forêt : une humidité constante, une planche en PVC pour les rochers et un feutre pour les mousses.
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Le jardin à toutes les saisons. Comme les plantes poussent et se ressèment comme elles veulent, le jardin change continuellement de physionomie.
Photo de gauche : Détaille de la façade du Musée des Arts et civilisations du Quai Branly












