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Passage du gué et le singe

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Passage du gué et le singe

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Comme tous les artistes, Marie d'Orléans s'est exercée à la copie.
Elle a reproduit ici deux détails de tableaux.
En bas, le passage du gué représente un cavalier turc avec un long fusil appuyé sur l'encolure du cheval.
En haut, le singe tenant un verre à pied.
Ces deux dessins se retrouvent dans l'oeuvre d'un même peintre, Alexandre Gabriel Decamps.
Un artiste un peu oublié aujourd'hui, mais fort célèbre à l'époque de Marie d'Orléans. Nicole Garnier.
Decamps, c'est un artiste orientaliste qui a beaucoup travaillé en Turquie entre 1827 et 1830 ; artiste qui est très représenté dans les collections de Chantilly. On a une douzaine de tableaux et presque autant de dessins de l'artiste, qui est un des artistes romantiques et orientalistes les plus célèbres de son époque. En 1855, les critiques de Salon écrivaient encore : " C'est un des trois grands artistes en France avec Delacroix et Ingres ".
Quand il ne peignait pas des Orientaux, Alexandre-Gabriel Decamps aimait mettre en scène des petits singes comme celui de ce dessin.
Sans doute pour mieux se moquer des hommes.
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