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Masques

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Diable, sorcière, l'avare...

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Ces masques roumains participent à différentes mascarades qui se déroulent soit entre Noûl et l'épiphanie, soit à Pâques.
(à la manière des présentations de catcheurs avant un match)
Le diable, d'abord. Avec ses cornes et son regard noir, il devra effrayer l'assistance, et faire rire par ses pitreries.
Elle porte des couettes et un long nez : c'est la sorcière. Elle participe au cortège qui suit un homme déguisé en chèvre. Symboliquement mis à mort, il sera ressuscité par la sorcière.
Vasilca. Lui, il entre en jeu le premier janvier. Il est porté par des groupes de Tsiganes qui chantent de maisons en maisons, offrent leurs voeux et récoltent des dons pour la nouvelle année.
L'avare enfin. Ici avec un chapeau. Il apparaît dans la scène du Jugement du village, au moment des fêtes de Pâques. A l'occasion de ce rituel, les défauts de certains habitants du village, comme l'avarice, la traîtrise ou le mensonge, sont jugés et condamnés publiquement. Les inspirateurs de ces défauts sont ainsi pardonnés et peuvent profiter de la paix pascale. >
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