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Parc Marianne

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Parc Marianne

Et au milieu des immeubles poussent 20 000 arbres

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Parc Marianne
C'est le nom donné à ce nouveau quartier urbain de 40 hectares lancé en 2006. Il est organisé autour d'un grand parc boisé. Ici, à quelques minutes du centre ville, grâce au tramway, il est possible de vivre à la campagne tout en restant un citadin.
Ici, le parc a été conçu AVANT les bâtiments. Et quand il s'agit d'espaces verts, la conception doit se faire de manière évolutive : C'est la mission du paysagiste Michel Desvignes qui crée au milieu de ce quartier le parc Georges Charpak.
Donc c'est comme une succession d'interventions. Peut être que c'est la manière dont les particuliers font leur jardin. La première année, on va planter les arbres. La deuxième, on fera le chemin, puis on va l'améliorer avec une terrasse, puis on creusera une piscine, etc...
Ce ne sont pas des zones géographiques qui s'agglomèrent l'une à l'autre, c'est au contraire des interventions qui se stratifient vraiment comme des couches. Je pense qu'on a du planter quelques 20 000 arbres dans ce secteur. Donc c'est une structure qui dans le temps précède et perdurera j'espère l'échelle d'un bâtiment, et de sa durée de vie classique ".
Plus de 800 logements, presque tous traversants sont orientés vers ce parc ou sur des jardins intérieurs créés dans les ilots.
Des logements qui respectent la planète avec des techniques de construction durable. Des bâtiments bien isolés grâce à des toitures végétalisées, du bois pour les façades, un réseau de chauffage urbain alimenté par le bois...
Ici, le développement durable est un principe. Pour les bâtiments comme pour les espaces verts :
" Un paysagiste s'intéresse par vocation au développement durable. Gestion de l'eau, structure arborée, structure de tout un territoire à l'échelle de la géographie, et gestion dans le temps. On est bien dans cette problématique qui ne s'appelait pas comme ça il y a 20 ans, mais qui est implicitement contenue dans le travail d'un paysagiste.
Quand nous avons commencé, c'était plus une friche qu'un champ. C'est l'amorce d'un parc. Au début, ce n'est pas le détail. Au début, c'est de réussir à implanter une structure végétale et qu'elle soit durable. Et la taille des arbres ne permet pas pour l'instant de juger de la qualité de ces espaces. Y'a forcément dans ce travail de paysage un jeu avec le temps et des modifications permanentes ".
Ce grand jardin du quartier Parc Marianne s'étendra à terme sur plus de dix hectares. On y voit déjà des saules blancs, des chênes verts, des chênes blancs et des pins parasols. Plus tard, il est prévu d'y intégrer plusieurs terrasses avec des prairies, des bassins et des bosquets plantés.
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