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Chelsea

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Chelsea

Un des quartiers mythiques de Londres...

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Londres. Chelsea. La mythique King's Road. Berceau des nouvelles tendances et des avant-gardes.
A la renaissance, Thomas More, l'auteur de l' " Utopie " y reçoit Erasme, le chef de file des humanistes. Au cours des siècles, les artistes investissent le quartier : le peintre Turner, le poète Shelley, les écrivains Henry James, Oscar Wilde et Georges Bernard Shaw. Chelsea devient vite le Londres des artistes.1955. La styliste Mary Quant ouvre à King's road son premier magasin - le Bazaar - et lance la mode de la mini jupe. La culture Pop explose. Chelsea est le coeur du swinging london.
1971 Vivienne Westwood et Malcom Mac Laren, futur manager des Sex Pistols, installent leur " paradise garage " au 430 King's Road. La boutique aura plusieurs noms avant de devenir le Sex, la rampe de lancement du mouvement punk.Si aujourd'hui les punks ont cédé le pas, ou la doc Martens, aux bobos, Chelsea a conservé ce côté contre culture. Mais l'undergroud y est un brin hype. On peinerait presque à se payer une épingle à nourrice. Le coin est branché : boutiques de mode, antiquaires, pubs et restaurants. Tout ici respire l'alternatif chic.Plus bourgeoisement chic, les pavillons cossus des rues adjacentes qui mènent à la Tamise. Une fois sur les quais, Chelsea Embankment, difficile de manquer, de l'autre côté du fleuve, les quatre tours de l'usine électrique de Battersea, classée monument historique, célèbre pour figurer sur la pochette de l'album " Animals " des Pink Floyd.King's Road en feu, livré aux émeutiers. Rassurez vous on nage en plein roman. Celui de James Ballard, Millenium People, qui imagine en 2003 la révolte des classes moyennes aisées. Non à la vie chère. A la flambée de l'immobilier. A la dictature des loisirs. Une utopie post moderne en somme avec Chelsea à l'avant-garde de l'anticipation sociale : le No futur des bobos.
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