L'âme marchande
Entre terre et mer, le Croisic a conservé les traces de son passé, celles d'une ville prospère où les navires venaient débarquer leurs marchandises. : des métaux aux coquillages, il n'y a qu'un pas...
Face à la jetée, au milieu de l'océan, une croix sur laquelle se perchaient les promeneurs imprudents en attendant que la marée redescende....bateau rempli de sel. Et quel sel : il fait la renommée de la presqu'île, depuis les côtes espagnoles jusqu'à celles d'Irlande. Témoins de cette période faste, des maisons à pans de bois que l'on construisait à l'époque, et de belles façades en pierre de taille qui montrent la richesse des négociants : le commerce était florissant. Aujourd'hui, si le port n'a plus la même fonction, le Croisic n'a pas perdu son âme marchande ! Et c'est le commerce des coquillages qui règne. Le Traict, large bande de sable que vous ne pouvez pas manquer, abrite huîtres, palourdes et coques. Le Croisic est d'ailleurs le premier centre d'élevage de coques en France. Un coquillage méconnu, qui se cuisine simplement, avec un peu de beurre et d'échalote. Si le ramassage est souvent mécanisé, c'est beaucoup plus drôle d'y aller soit même. Enfilez vos bottes, et de une, et de deux, et de trois. C'est le début de la fortune, non ?
Rencontre avec...
M. Coic, un ancien restaurateur du Croisic propose une recette de coques à savourer à l'apéritif. Promis, c'est inratable !
Le saviez vous ?
L'écrivain Alfred de Musset a séjourné à l'Hôtel des Bains au Croisic en 1854. Il était fasciné par la ville et son histoire.
Par Marina Champagne
J'ai été étonnée d'apprendre que l'huitre que l'on mange actuellement s'appelle la japonaise ou l'huître du Pacifique. Elle a été introduite ici après les années 70.
Photo de droite : Lieu dit 'Port aux rocs' au Croisic
Par Éclusette (Travail personnel) [GFDL], via Wikimedia Commons





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