L'éternité bretonne
Les enclos paroissiaux sont beaucoup plus que des monuments anciens. Aller à leur rencontre, c'est découvrir un art religieux qui parle du cycle de la vie.
Venez, je vous conduis.
Nous passons sous un porche de pierre.
Nous sommes arrivés.
Admirerons ensemble les joyaux de la Bretagne. La rosée enveloppe l'église, l'ossuaire, le calvaire. Nous sommes face à l'enclos paroissial de Pencran, dédié à la
Vierge, réalisé en pierres de Longonna et de Kersanton. . Prenons maintenant la direction de Tréflévénez. Là, le soleil éclaire le clocher de l'église, construit au 17ième siècle. Sa particularité : ses cloches sont apparentes. . A la Roche Maurice, découvrons la chapelle Sainte Anne. Elle allie les styles Gothique et Renaissance. Une galerie de 7 personnages orne l'édifice. A gauche, l'Ankou -le messager de la mort- nous observe du coin de l'oeil. Il annonce la couleur ... et la douleur. Il collecte avec sa charrette grinçante les âmes des défunts. Ici, on dit que celui qui aperçoit l'Ankou meurt dans l'année... Oui, je vous ai amené ici pour que vous sachiez que les enclos paroissiaux bretons sont des périmètres sacrés. Voyez ces saints sculptés, ces démons et ces anges. Ils s'unissent pour partager une danse universelle : celle de la vie et de la mort.J'ai testé pour vous
Le pont habité de Trémaouézan, l'un des derniers en Europe. Il fait bon vivre sur l'eau ! .
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6 siècles: c'est le temps de construction de l'enclos de La Martyre!
Photo de gauche : Eglise de Tréflévénez
Par Voxinzebox






