La basilique de l'Epine >

L'architecture intérieure

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L'architecture intérieure

La basilique désire imiter la cathédrale de Reims dans une lumière incomparable !

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L'architecture intérieure
Nous sommes au début de la nef, juste après l'entrée de la basilique, en compagnie de Jean-Baptiste Renault. Il revient sur l'historique de la basilique
Notre-Dame de l'Épine a acquis le statut d'église paroissiale en 1458. Elle a été desservie au 17e et 18e siècles par des frères Minimes, dont le couvent était au nord de l'église. L'intérieur de l'église a souffert de la Révolution, qui n'a pas seulement détruit les statues des portails, mais aussi le mobilier intérieur. Par exemple, les cloches et les grilles ont aussi été fondues.
Au 19e siècle, l'église a été patiemment restaurée et remeublée. Le titre de basilique a été donné par le pape Pie 10 en 1914 pour honorer l'édifice et l'ancienneté de son pèlerinage.
Vous avez remarqué la grande clarté qui règne dans la basilique ?... Levez les yeux. Cette église de style gothique est entièrement voûtée en croisées d'ogives. Grâce aux arcs-boutants, les murs disparaissent et laissent place à de larges fenêtres. D'où la lumière ambiante ! Écoutons Jean-Baptiste Renault 
Contrairement au style de la façade qui est nettement flamboyant, la nef, construite en premier, s'inspire des caractéristiques de l'architecture gothique du 13e siècle. Elle imite les grands édifices gothiques de la région, en particulier la cathédrale de Reims. Il fallait faire aussi bien que les grandes cathédrales construites 200 ans plus tôt !
Comme à Reims, on trouve ici des piliers entourés de 4 colonnes. Vous les voyez ?... on les trouve à partir du 3ème pilier ! Ils sont surmontés d'un triforium, la petite galerie faisant tout le tour de l'édifice, juste en dessous des grandes fenêtres.
La beauté de la lumière est aussi due à la qualité des matériaux.
Avec en première place : la pierre blonde. Appelée pierre de Savonnières, on la trouve dans la Meuse.
Un autre matériau : la craie ! Extraite aux alentours, elle a été utilisée pour garnir les voûtes et certains murs comme ceux du triforium.
Le transport des matériaux a donné naissance à une expression du cru. Connaissez-vous le dicton " Aller à L'Epine " ?... Non ?... Il signifie " travailler pour rien " ! On raconte que, jadis, les villageois des environs charriaient la pierre de Savonnières pour la gloire de Dieu, c'est-à-dire... sans être payés !
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