Aube byzantine
Se faire réveiller par la voix d'or du muezzin et cheminer à travers les rues d'Istanbul à la découverte de celle qui s'est appelée successivement Byzance et Constantinople.
un petit déjeuner fait de yaourts au miel, de pita tiède, d'olives, de tomates et de concombres. Dehors, la ville somnole encore. On pénètre dans le quartier de Sultanahmet. On déambule presque timidement dans les entrailles de cette grande dame âgée et sage, marquée par son architecture byzantine et remodelée à la mode occidentale. Des odeurs s'échappent des maisons : elles sont faites d'épices et de viande hachée. Ici ou là, des radios diffusent leurs émissions matinales. Arrivé devant la basilique Sainte-Sophie , on s'aperçoit que cette fois, Istanbul est bien réveillée. Les cafés ont sorti leurs tables et quelques anciens y ont pris place pour jouer au backgammon. Sainte-Sophie, pleine de son histoire à la fois chrétienne et musulmane, a su contenter tout le monde depuis qu'elle est devenue un musée. En face d'elle, la mosquée bleue affiche ses six minarets. On filera la visiter après un bon café turc qui dissipera nos dernières langueurs matinales.J'ai testé pour vous
Au sommet de la colline d'Eyüp, la terrasse du Café Pierre Loti . Du nom de cet écrivain voyageur qui Il a longtemps vécu à Istanbul.
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56 mètres : c'est la hauteur de la coupole de la basilique Sainte-Sophie
Photo de gauche : Sainte Sophie, Istanbul
Par Stanisloav Kozlovskiy (Travail personnel) [CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons






