La Grande Guerre sur le Front Occidental : l'Oise >

Conclusion

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Un siècle plus tard, les traces de la Grande Guerre sont encore nombreuses dans l'Oise. La table sur laquelle l'armistice a été signé dans la forêt de Compiègne en est l'exemple le plus symbolique. Mais chaque année, les démineurs interviennent encore pour neutraliser des obus. Des corps réapparaissent aussi parfois car des hommes ont disparu sous terre lors des bombardements.
Jean Delattre : Je garde moi le souvenir des visages des hommes que j'ai dessinés pendant le conflit. Apeurés, épuisés, mais parfois encore souriants. Je retiens l'optimisme des soldats qui ont attendu quatre ans la sonnerie du clairon pour annoncer la fin des combats.
Augustin (dans une ambiance de gare) :
Voilà... j'en termine avec ce voyage dans l'Oise. En quittant la clairière de l'armistice, j'ai découvert que je portais aussi le prénom du dernier soldat français tué avant le cessez le feu : Augustin Trébuchon. Il est mort le 11 novembre mais officiellement son décès est daté du 10. C'était impossible de mourir le jour de l'Armistice, ça doit être ça. Mais ce qui me paraît le plus incroyable, c'est ce nombre : 7900 morts encore côté français rien qu'en novembre 1918. Et encore des milliers après le jour de l'armistice. Ca me rappelle ce que disait un poilu dans une lettre : mourir après le 11 novembre, c'est mourir deux fois.
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