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Le beffroi

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Le beffroi

Le beffroi de granit qui se dresse fièrement depuis la fin du 14ème siècle a plus de 20 mètres de hauteur.

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Nous sommes à l'angle de la rue du Beffroi, face à la tour.
Écoutez...
Son du beffroi de Fougères envoyé à Yann par l'OT
La cloche rythme la vie de Fougères depuis plus de 600 ans.
Le beffroi de granit qui se dresse fièrement depuis la fin du 14e siècle a plus de 20 mètres de hauteur. C'est le plus ancien de Bretagne. Avec celui de Dinan, il est le seul à résister aux lois du temps ! Regardez le sommet de la tour octogonale...
Il est couronné d'une balustrade décorée d'accolades de style gothique d'où surgissent quelques gargouilles. Quant à la flèche en ardoise, elle est surmontée d'un petit campanile qui abrite la cloche....
Son du beffroi de fougères envoyé à Yann par l'OT
Sur laquelle, on peut lire :
Voix féminine symbolisant la cloche : En l'an 1397, me firent faire les bourges de Fougères et me nomma Roland Chapelle.
Inspiré des modèles flamands, ce beffroi est le symbole des libertés communales acquises par les bourgeois de la haute ville. Devenus administrateurs de la cité, les bourgeois de Fougères ont le pouvoir... et n'hésitent pas à le montrer !
Son du beffroi de fougères envoyé à Yann par l'OT
Vu sa hauteur, ce monument se transformait aussi en tour de surveillance, mais sa fonction première était de donner l'heure. C'est pourquoi on l'appelle longtemps la Tour d'Horloge. Aujourd'hui, la cloche sonne tous les quarts d'heure, jour... et nuit ! Ici, impossible de ne pas être ponctuel !
Pour en savoir plus sur la mesure du temps, rendez-vous à l'Atelier et Musée de l'Horlogerie au 37 rue Nationale.
Musique médiévale traditionnelle
Le beffroi rappelle que Fougères au Moyen Age a été une grande cité marchande. Les foires et les marchés entretenaient la prospérité de la ville fortifiée où vivaient de nobles citadins, des riches bourgeois, des marchands de toile et bon nombre de commerçants et d'artisans.
Son métier à tisser ou machines à piquer le cuir/à coudre
La production et le négoce des toiles reste l'activité principale de la ville jusqu'au début du 19e siècle. Mais la fabrication des tissus décline, remplacée par l'industrie de la chaussure.
Regardez la place Jean Guéhenno sur votre droite... Mais au fait, vous savez qui il est ? ?...
Né à Fougères à la fin du 19e siècle, il est fils d'un cordonnier et d'une piqueuse en chaussure. Après avoir travaillé très jeune dans une usine de chaussures, Jean Guéhenno devient écrivain et journaliste engagé. En 1962, il est élu à l'Académie française. Dans les Carnets du Vieil Ecrivain, il écrit :
Plume qui gratte le papier
Fougères est pour moi le lieu d'une vieille bataille que j'ai vu tout un petit peuple livrer pour vivre. Dans cette ville de chaussonniers, on pensait d'une façon générale, que les hommes naissaient au monde pour être chaussés...On travaillait ou on chômait, on mangeait ou on avait faim. Quand le travail allait bien, on respirait, on rêvait... Le vieux pays c'est pour chacun celui où il appris à vivre et sans doute l'aime-t-on d'autant plus que l'apprentissage fut plus difficile.
B. O. Au plus près du paradis oe plage 16 oe mélodie au piano élégante et rythmée. Métaphore d'un nouvel essor...
Grâce au développement de l'industrie de la chaussure, Fougères connaît un essor considérable à la fin du 19e siècle. Entre les deux guerres, 9 000 salariés travaillent dans les usines de cette ville surnommée la capitale de la chaussure féminine.
N'hésitez pas à visiter l'exposition aux Ateliers, rue des Frères Dévéria. Située au coeur du quartier industriel, elle retrace l'histoire de la chaussure à Fougères. Pour connaître les horaires d'ouverture, renseignez-vous auprès de l'Office de Tourisme.
Merci de continuer votre visite. A bientôt
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