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Côte d'Or
Dijon
Les pleurants ornent les tombeaux des ducs au musée des Beaux-arts. Des dizaines de personnages sculptés dans le marbre, tous différents, un vrai régal pour les yeux !


J'ai touché la chouette de l'église Notre-Dame et comme tous les dijonnais j'ai pu faire un voeu !

Florence Maître

Dijon : sur les pas des Ducs de Bourgogne

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Argent et pouvoir font bon ménage

Vous visitez Dijon ? La capitale des ducs qui surpassaient les rois ! Difficile à croire aujourd'hui, mais le duché de Bourgogne a été, pendant plus de cent ans, un rival du royaume de France.
Les Bourguignons, eux, ne l'ont pas oublié !

Si Philippe-le-Hardi ou Jean-sans-Peur jetait aujourd'hui un oeil sur la carte de la Bourgogne, ils la trouveraient minuscule ! Eux jouaient plutôt dans la cour des grands d'Europe.
Imaginez : au XVème siècle, les Valois contrôlaient un territoire

Le saviez vous ?

Deux personnages portent le nom de Philippe-le-Hardi dans l'histoire de France : Philippe II de Bourgogne, premier de la lignée des Valois de Bourgogne ; et Philippe III de France, fils de Saint-Louis roi de France au XIIIème siècle.
qui allait de Mâcon jusqu'à Utrecht, aux Pays-Bas, incluant une bonne partie de la Picardie !    Rien à voir avec les quatre départements actuels...
Et pour se tailler un duché presque plus grand que le royaume de France, ces chers ducs ont cultivé... l'art du mariage !
L'habile Philippe-le-Hardi a montré la voie en 1369 en épousant l'héritière du Pays Belge, Marguerite de Flandre.
N'y cherchez surtout pas d'amour ! Il s'agit bien d'une alliance destinée à acquérir de nouvelles terres. Les Valois de Bourgogne ne regardaient donc pas à la dépense. Ils assouvissaient sans complexes leurs passions pour l'art, l'architecture et les festins.
La fière cité arbore toujours les traces de cet âge d'or : des palais fastueux, un mausolée d'une richesse inouïe, le plaisir de faire bonne chère, et la culture du vin.
On peut le dire, à la Renaissance, Dijon était un peu la capitale de l'Europe du nord !
La preuve sur plusieurs bâtiments de l'époque : les fameuses toitures bourguignonnes couvertes de tuiles multicolores sont originaires... des Flandres ! Si elles ont totalement disparues dans le Nord, elles sont restées un symbole de l'identité bourguignonne.

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Le chiffre / La date

300. C'est le nombre de litres de moutarde servis lors d'un festin dijonnais au XIVème siècle.
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Photo de gauche : Le Palais des Ducs de Bourgogne, Dijon
Par StéphaneMarie (Travail personnel) [GFDL], via Wikimedia Commons

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