Il était une fois le château de Condé >

L'escalier d'honneur

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L'escalier d'honneur

Dans les années 1720, Monsieur de la Faye a confié la réfection et la décoration du château à l'architecte italien Servandoni.

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(Informative)Nous voici dans l'entrée principale. Au pied de l'escalier d'honneur. Nous sommes dans les années 1720. Le nouveau propriétaire, Monsieur de la Faye, a confié la réfection et la décoration du château à l'architecte italien Servandoni. La façade et ses fenêtres en trompe l'oeil, c'est lui. Voici le Maestro.

Si. Bonjourno
Ma ! bellissima
Elle glousse coquette

Observez l'escalier. Bien large pour mettre en valeur les robes des plus belles femmes du royaume. On prend son temps pour monter. Des marches basses... Une petite révérence... un salut...

Cara mia !

Voyez la grâce de La Camargo qui monte les marches. C'est une jeune danseuse, promise à une brillante carrière.

Bonjour

Le Prince de Savoie

(Raconte) Le château appartenait à SA famille avant la vente à Monsieur de la Faye. C'est un célèbre général. Au service de l'ennemi de France, cela dit.
Vexé que louis 14, n'ai pas voulu lui confier une armée, il s'est rallié à l'Autriche
Il a infligé de cuisantes défaites à notre royaume tant et si bien que le roi soleil a confisqué les biens des Savoie en France.
...Ah, voici une autre invitée qui connait bien la maison :

Jeanne Albert de Luynes, Comtesse de Verrue, belle-mère du Prince de Savoie et intime de mr de la Faye
Une autre intime de Monsieur de la Faye. Une femme d'exception. Une " dame de volupté " comme elle se qualifiait elle-même. Alexandre Dumas, l'auteur Des trois mousquetaires ! fera de sa vie un roman. Féministe avant l'heure, elle connaît et soutient tous les artistes de son époque.
Saint Simon, le célèbre mémorialiste, dit que c'est une vraie fée. Il est invité lui aussi. Il ne devrait pas tarder. Quand je vous disais que les réceptions de Monsieur de la Faye sont très courues!...
Rejoignons-le dans la salle de bal où il accueille ses convives.
Une petite révérence... ; et hop on monte les marches...
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