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L'hôtel-Dieu

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L'hôtel-Dieu

Oui notre cher Lafontaine y venait souvent.

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Tu as vu on est dans la rue du Château.
L'une des plus anciennes de la ville. Tu as remarqué tous ces vieux hôtels particuliers ?
Oui notre cher Lafontaine y venait souvent. polisson Il fréquentait l'auberge du Cadran un peu plus haut. sérieux Et son collège était là, juste derrière nous...
En face de l'hôtel-Dieu. Que Jeanne de Navarre crée en 1304.
C'est l'épouse de Philippe le Bel ?
Oui. Donc , comme tous les hôtels-Dieu il faisait fonction à la fois d'hôpital et d'hospice. On y soignait aussi bien les corps que les âmes des vieillards, des malades et des nécessiteux.
rêveuse Qu'on me rende impotent, cul-de-jatte, goutteux, manchot, pourvu qu'en somme je vive, c'est assez, je suis plus que content.
blufféTu es incollable toi. Jean a sans doute bien connu l'établissement. Qui va s'agrandir sous Louis 14. C'est aussi au 17ème qu'on y institue le très strict ordre des religieuses Augustines. Et un couple de pieux mécènes, leur offre de nombreux objets d'arts qui constituent très vite un vrai petit trésor.
L'âge d'or de l'hôtel-Dieu...
Qui connaîtra un nouveau tournant milieu 19ème. La médecine alors se professionnalise. Les soins ne sont plus confiés qu'aux religieuses. Le bâtiment devient peu à peu laïc et les soeurs infirmières. Et en 1879, on inaugure une aile toute nouvelle.
Observe On repère bien ces deux périodes dans l'architecture des lieux. A gauche une partie du XVIIème et sa chapelle, et droit devant nous le bâtiment du 19ème en brique rouge.
Avec l'arrivée de non croyants à l'Hôtel Dieu, les soeurs préfèrent dissimuler leur trésor dans le grenier. On l'y a retrouvé début 1980 au moment du déménagement de l'hôpital.
Mais oui, il est même exposé ici depuis que le site est devenu un musée.
La peste soit de cette laitière trop savante. Me voilà à cours et d'arguments et de monuments. Je vais jouer ma dernière carte au marché sinon je peux bien me rhabiller.
Ok. Direction ta destination. Le marché.
Tu veux vraiment pas que je porte ton lait.
Tu sais je ne suis pas fatigué Il se faut entr'aider, c'est la loi de nature. Tu sais on rencontre sa destinée Souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter. NON?. Un tien vaut mieux que deux tu l'auras. Non plus...
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