La cathédrale Notre-Dame de Reims >

L'Ange au Sourire

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L'Ange au Sourire

L'histoire de la statue de la cathédrale devenue le Sourire de Reims !

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La cathédrale souriante
L'Ange au Sourire : Bonjour chers amis, Je suis l'Ange au Sourire ! Je dois ma popularité à un accident. Lors de l'incendie de 1914, je perds la tête. Celle-ci se fracasse sur le sol en une vingtaine de morceaux. Elle est ramassée par un abbé qui la met en sûreté dans les caves de l'archevêché. En 1915, un architecte la découvre. J'ai à nouveau la tête sur les épaules, et je deviens le symbole du génie français et du patrimoine détruit par l'armée allemande !
Patrick Demouy, historien rémois, analyse ce phénomène :
L'Ange au sourire est né du drame de 14. On ne parle pas de lui plutôt que d'autres anges souriants. Il y en a beaucoup à la cathédrale. Mais cette statue a été fracassée par la chute d'une poutre lors de l'incendie de septembre 14. Une gueule cassée de la Première Guerre mondiale. Et un symbole des blessures de la ville. Puis sa restauration était un autre symbole de la renaissance, de la volonté de revivre. Depuis, cet Ange au Sourire est devenu la mascotte de Reims.
L'ange déploie ses ailes et son sourire séduit le monde entier !
L'Ange au Sourire : Pendant la Première Guerre mondiale, mon image est utilisée par le Service de l'Information à l'Etranger lors d'expositions sur le thème des monuments et oeuvres d'art détruits. Mon moulage voyage à New-York, aux Etats-Unis, au Canada, en Argentine et au Chili !
Qui dit star, dit rumeurs !
L'Ange au Sourire : Pour les journaux, je deviens Le Sourire de Reims. Un sourire qui déchaîne les fantasmes ! En 1915, le New-York Times rapporte que je m'exile en Amérique parce que j'ai été acheté - en grand secret et contre une somme faramineuse ! - par un militaire fortuné. En réalité, je n'ai jamais quitté Reims !
La mascotte est chère aux Rémois. A la question " Qu'est-ce que vous évoque le sourire de l'ange ? ", leurs réponses... s'envolent !
Une douceur de vivre qui est peut-être la douceur associée à nos coteaux champenois...
Eh bien, il est sympa, il a un beau sourire, une belle tête : la sympathie !
Un mystère, une complicité, une tendresse.
Alors ça ! Le sourire de l'ange de Reims, pour moi, ça a un petit côté énigmatique.
Quand je le regarde, je me dis tiens c'est marrant, c'est parce qu'il sourit, mais si vous observez bien la façade, on en voit d'autres qui sourient mais celui-là, il a un côté énigmatique 
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