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Phare de Verzenay

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Phare de Verzenay

Le phare de Verzenay est construit en 1909. Le très inventif Joseph Goulet joue la carte de l'insolite et du festif pour attirer l'attention sur sa maison de champagne.

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Cri de mouette
Un phare ?
Oui et une mer... de vignes
Sa construction remonte à 1909. A l'époque, le très inventif Joseph Goulet joue la carte de l'insolite et du festif pour attirer l'attention sur sa maison de champagne.
Au sommet de l'édifice, une lanterne rotative envoie ses signaux dans la nuit.
Et au pied, un restaurant, une guinguette et un théâtre en plein air accueillent les clients venus de Reims ou d'Epernay goûter à la douceur de vivre.
Mais bientôt arrive la Grande guerre. (...)
Le phare est ensuite laissé à l'abandon, jusqu'à ce qu'aboutisse, un projet de musée de la vigne.
N'hésitez pas à pousser ses portes, ne serait-ce que pour gravir les 101 marches qui mènent tout en haut de la tour. La vue est imprenable sur toute la plaine et le vignoble.
Après un passage par les salles du musée, la vigne n'aura presque plus de secrets pour vous.
Et si oe avec modération bien sûr ! oe vous voulez passer aux travaux pratiques, suivez les conseils de dégustation d'Etienne Monnet, directeur de l'institut international des vins de champagne, Villa Bissinger, à Aÿ.
On peut prendre un même vin de champagne et le déguster en été, sur une terrasse, on vient de faire un tour de voile et on est content, on a envie de se désaltérer. Et ce même vin, on va le prendre en automne ou au début de l'hiver, au coin de la cheminée, plutôt le soir. Eh bien, on aura à déguster, la première fois en été, ce même vin à 8 degrés et en automne-hiver, on passera à 12-14 degrés en fin de repas. Il n'y a pas de règle, tout est lié au contexte de dégustation.
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