Bordeaux vu par Lila >

Musée des Arts Décoratifs

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Musée des Arts Décoratifs

Siècle des Lumières, hôtel particulier... Bienvenue à l'hôtel de Lalande...

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Nous sommes au centre de la cour pavée de l'Hôtel de Lalande alias le Musée des Arts décoratifs.Lila, amoureuse de 18e siècle, connaît bien l'historique de l'hôtel particulier Lalande.
Le 18e, c'est ma passion ! Voilà pourquoi j'adore l'hôtel particulier de Pierre de Raymond de Lalande, magistrat à Bordeaux ! Je sais même qui l'a construit ! C'est Etienne Laclotte, un architecte bordelais. Et lorsque les travaux se sont achevés en 1779, le bâtiment a aussitôt été qualifié de " somptueux " par le Guide de Bordeaux ! >
Eh oui, les guides touristiques existaient déjà en ce temps-là !
Cet hôtel a une particularité architecturale. Vous savez laquelle ?
Eh bien, grâce au parc et à la cour pavée qui l'entourent, il est protégé des bruits de la rue. Ce qui était très rare pour l'époque !
Ce que je ne sais pas, c'est à quel moment cet hôtel particulier s'est transformé en musée ....>
Bernadette de Boysson, conservatrice en chef et directrice du musée des arts décoratifs de Bordeaux, lui répond .
En 1885, la ville achète cet hôtel particulier et en 1925, en fait un musée d'art ancien. Plus tard, en 1955, Monsieur Chaban Delmas alors maire de Bordeaux créé un musée des arts décoratifs dans lequel il est très intéressant de pouvoir admirer l'art de vivre bordelais au 18e siècle dans ses collections et dans ses period room.
Dans l'une des period room, Lila et Bernadette de Boysson sont attablées autour d'un chocolat chaud préparé à la mode du 18e siècle.
Vous savez quoi : je connais la recette ! Vous mettez autant de tablettes de chocolat que de tasses d'eau dans une cafetière et faites bouillir à petit feu quelques bouillons. Lorsque vous êtes prêt à servir, ajoutez un jaune d'oeuf pour quatre tasses et touillez à feu doux sans bouillir. Et il y a un truc : si on le fait la veille pour le lendemain, ce chocolat est encore meilleur !
De l'eau à la place du lait, elle n'a peur de rien Lila !
Les deux femmes sont plongées dans le siècle des lumières, et Bernadette de Boysson évoque l'art de vivre bordelais de l'époque.
? la fin du 18e siècle, Bordeaux est considéré comme une des villes les plus riches et les plus belles de France. Sa richesse est liée au négoce de son port avec les Etats-Unis, avec le commerce du vin et aussi le commerce triangulaire. Bordeaux se veut être un deuxième petit Paris. Comme Paris, avide de jeux et aussi de musique, de théâtre. La gastronomie est importante. Liée elle au vin bien sûr, mais aussi au thé et au chocolat.
Lila s'extasie devant les meubles qui l'entourent. La conservatrice se propose de lui décrire quelques grands classiques du mobilier de la région.
Pour l'écouter, appuyez sur la touche étoile
La célèbre commode bordelaise d'abord
Le meuble le plus emblématique des meubles portuaires à Bordeaux est sans doute la commode. Commode que l'on retrouve dans tous les hôtels particuliers, et qui présente des caractéristiques que l'on voit qu'ici. ? savoir, une forme très ronde, solide, un peu massive, gironde.
Lila s'émerveille devant un énorme scriban
Autre meuble bordelais caractéristique : le scriban, d'origine anglaise, et qui présente les caractéristiques d'un art de vivre lié justement au négoce. ? savoir que ce meuble comprend à la fois une commode, un secrétaire et une bibliothèque.
Bien. Suivons maintenant Lila à la découverte du passage Sarget , pour une leçon d'élégance bordelaise !
Pour connaître les informations de guidage, appuyez sur la touche étoile de votre téléphone... C'est à vous !
Reprenons sur la gauche la rue Bouffard et remontons-la jusqu'à la Place Gambetta. Au bout de la place, tournez à gauche dans le cours de l'Intendance. Arrêtez-vous au numéro 19 et pénétrez dans le passage Sarget. Lila vous attend devant la vitrine de la boutique de mode Scéno 10.
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