Bordeaux vu par Lila >

Le passage Sarget

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Le passage Sarget

Boutiques de luxe et élégance à la Bordelaise...

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Nous sommes Passage Sarget, devant la boutique Scéno 10.? l'intérieur du passage Sarget, le pas de Lila ralentit. Elle est visiblement séduite par les boutiques de luxe. Leurs vitrines raffinées auraient séduit sans nul doute Germaine Cellier...>
Germaine qui ?
Germaine Cellier, la célèbre parfumeuse bordelaise !
Désolée, je ne connais pas !
Elle était un peu l'Arletty de Bordeaux... mais en blonde avec des yeux bleus ! Sa gouaille et les mots verts chez elle n'étaient jamais vulgaires car sa distinction était innée.
Une aristocrate de la gouttière en quelque sorte !
C'est tout à fait cela. Dans les années 1950, Germaine Cellier a créé les premiers parfums d'un célèbre couturier français. Une petite idée ? Balmain ? Dior ? ou Saint-Laurent ?
A vue de nez, c'est le cas de le dire... Pierre Balmain !
Bingo Lila !...
Mais Lila est déjà entrée dans la boutique. Et les deux femmes l'entourent de leurs conseils. > Annie Lopez-Zoumtepel lui raconte la naissance de la boutique
Cette envie est arrivée autour d'un café, et nous avons voulu trouver très rapidement un lieu désuet, 19e si possible. Le passage nous a séduit, intimiste dans lequel nous pensions pouvoir apporter dans cet écrin une modernité qui nous ressemble (..)
Stendhal écrit à propos de l'élégance des Bordelaises : " Leur coiffure est très originale. Elle se compose de madras posé à la façon des créoles. Le reste de l'ajustement consiste en un grand châle qui va jusqu'aux talons, et une robe indienne à longs plis. Ces femmes ont la démarche alerte et vive, la taille souple et cambrée, naturellement fine. "
< On évoque toujours le look de la parisienne, mais peut-on parler du chic de la bordelaise ?
Catherine Colomès est formelle>
Effectivement, on peut parler du chic de la Bordelaise. Cette bordelaise toujours élégante. Qui suit néanmoins les courants et qui sait parfaitement mélanger, sans être ostentatoire, ces fameux courants de la modernité tout en gardant sa tradition et son identité très bordelaise.
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Dans la cabine d'essayage, Lila compose sa garde-robe idéale. Tout en s'admirant devant les miroirs, elle propose un questionnaire de Proust très " couture " à nos deux prêtresses de la mode qui lui répondent tour à tour.
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Et Si Bordeaux était une étoffe ?
Je dirais une laine, le cashmere, en rapport au passé portuaire de la ville et de son identité très marquée anglaise.
Un vêtement ?
Je choisirais le manteau parce c'est un vêtement raffiné, et qui est bien en parallèle avec l'esprit 18e de notre ville de Bordeaux.
Et enfin un parfum ?
Je pense à deux senteurs : le mimosa et le lilas qui correspondent à la situation géographique de Bordeaux près de la mer et de la campagne.
Bien. Suivons maintenant Lila qui va déguster les grands crus de Bordeaux à la Maison et l'Ecole du vin.
Pour connaître les informations de guidage jusqu'à la Maison et l'Ecole du vin, appuyez sur la touche étoile de votre téléphone... C'est à vous !
Repartons par le cours de l'Intendance. Descendez-le jusqu'à la place de la Comédie. Là, longez la façade de l'Opéra sur la gauche. Empruntez le cours du 30 juillet et arrêtez-vous au numéro 1. Face à l'office de Tourisme, Lila vous attend devant la Maison et l'Ecole du vin de Bordeaux.
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