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Pastoralisme

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Pastoralisme

Le pastoralisme rythme la vie des habitants de la Vallée d'Ossau

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A gauche, les pâturages et les bergeries. Le pastoralisme est une activité d'hier et d'aujourd'hui dans la vallée.
A l'origine en pierre et en tôle, ces bergeries ont désormais une allure plus moderne... Elles sont même dotées d'une salle de fabrication pour le fromage.
Dès les beaux jours, bergers, vaches et brebis prennent ici leurs quartiers d'été. En chemin, les troupeaux sont fêtés dans les villages.
C'est ce qu'on s'appelle la transhumance. Quand les premiers froids arrivent, le troupeau rentre au bercail pour passer l'hiver au chaud, dans une grange de la vallée.
Et si on ne voit pas un troupeau, on l'entend !
Cette musique est précieuse pour le berger. Béret vissé sur la tête et bâton à la main, Christophe Guédot conduit un troupeau de 700 brebis.
Les sonnailles, on en met à nos brebis pour permettre de les repérer. Quand il y a du brouillard parce que quand on n'y voit pas à un mètre, il faut arriver à aller aux brebis et grâce aux sonnailles, on arrive à les retrouver de suite. Y 'a des noms suivant la taille de la sonnaille et la longueur du style le truc ou la boum. Chacune a une sonorité différente ça va de l'aigu pour entendre très loin au grave. Suivant l'éloignement, on entend telle ou telle sonnaille.
Fernand est le grand-père de Christophe. Son fils et ses petits-fils ont pris la relève. A 80 printemps, ce métier de berger, il l'aime toujours autant. Il en connaît bien les dangers : l'isolement, la foudre, les vipères, les chutes... Le berger doit savoir assurer sa sécurité et celle de son troupeau. Il faut soigner les brebis, leur donner du sel, et les mener vers les meilleurs pâturages.
Pour l'aider, le berger peut siffler :
Sifflet
Et il peut aussi compter sur les assistants fidèles que sont les chiens. Deux espèces se partagent les tâches : les labrit et les patou.
Ce sont des bêtes qui sont très très bien dressés. Les gros patou, ils défendent les troupeaux. Même si une personne traverse le troupeau, le patou va le faire échapper. La brebis, c'est sa soeur, et les petits labrits ceux qui sont toujours avec nous, eux, ils ne les gardent pas, ils les rassemblent.
Vous voyez, c'est pas le même travail.
Après l'effort, le réconfort ! La famille Guédot aime se retrouver autour d'une copieuse omelette au saucisson.
Avec du fromage de brebis ! Les tommes font 5 kilos. Coupez une belle tranche.
Servez avec de la confiture de cerise noire, de figue, ou de myrtille, et savourez...
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