En 1846, 1856 et 1866, trois crues terribles submergent Blois.
Le 3 juin 1856, le maire de la ville écrit dans son rapport au préfet
Une panique s'empara des Blésois. Ils fuyaient en s'évadant par les ponts, mais craignaient d'être engloutis par la rupture d'une digue ! Attaquée par le sommet, une digue s'entame lentement et laisse aux populations le temps de s'éloigner du fleuve. C'est sous l'empire de cette simple idée, que je me plaçai sur la digue et déclarai aux fuyants que je serai le dernier à quitter le pont. Ce fut alors pendant une 1/2 heure, une lutte désespérée contre les flots rugissants !
L'église Saint Saturnin de Blois abrite un vitrail qui montre l'exode des habitants lors d'une crue. Partez à sa recherche !
Et puis au cours de votre balade, vous croiserez certainement des indices de niveau des crues sur les maisons. Leur hauteur est impressionnante !
Le 3 juin 1856, le maire de la ville écrit dans son rapport au préfet
Une panique s'empara des Blésois. Ils fuyaient en s'évadant par les ponts, mais craignaient d'être engloutis par la rupture d'une digue ! Attaquée par le sommet, une digue s'entame lentement et laisse aux populations le temps de s'éloigner du fleuve. C'est sous l'empire de cette simple idée, que je me plaçai sur la digue et déclarai aux fuyants que je serai le dernier à quitter le pont. Ce fut alors pendant une 1/2 heure, une lutte désespérée contre les flots rugissants !
L'église Saint Saturnin de Blois abrite un vitrail qui montre l'exode des habitants lors d'une crue. Partez à sa recherche !
Et puis au cours de votre balade, vous croiserez certainement des indices de niveau des crues sur les maisons. Leur hauteur est impressionnante !





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