Dans cette rue on peut observer plusieurs maisons à pans de bois
Elles abritaient des commerces et échoppes, au rez-de-chaussée.
Sur certaines d'entre elles, on trouve encore l'emblème du métier : pour le barbier, ce sont des ciseaux !
Lorsque les volets inférieurs étaient rabattus, un grand étal servait à disposer les marchandises. D'où l'expression " trié sur le volet ".
Le rez-de-chaussée, est étroit, par rapport à l'encorbellement du 1er étage qui avance sur la rue. C'est une astuce à l'époque pour payer moins de taxes au sol.
Du coup, les ruelles sont obscures et l'espace entre les maisons est si restreint que les habitants peuvent presque se serrer la main...
Les décors de ces maisons sont typiques de la Bourgogne. Aux angles, des poteaux corniers décoratifs. En guise de soutien : des poutres torsadées prises à la gueule de monstres. On dit que ces " engoulants " ou " sangliers de Bourgogne " servaient à éloigner le mal...
Elles abritaient des commerces et échoppes, au rez-de-chaussée.
Sur certaines d'entre elles, on trouve encore l'emblème du métier : pour le barbier, ce sont des ciseaux !
Lorsque les volets inférieurs étaient rabattus, un grand étal servait à disposer les marchandises. D'où l'expression " trié sur le volet ".
Le rez-de-chaussée, est étroit, par rapport à l'encorbellement du 1er étage qui avance sur la rue. C'est une astuce à l'époque pour payer moins de taxes au sol.
Du coup, les ruelles sont obscures et l'espace entre les maisons est si restreint que les habitants peuvent presque se serrer la main...
Les décors de ces maisons sont typiques de la Bourgogne. Aux angles, des poteaux corniers décoratifs. En guise de soutien : des poutres torsadées prises à la gueule de monstres. On dit que ces " engoulants " ou " sangliers de Bourgogne " servaient à éloigner le mal...





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